Aller au contenu

Hausse des prix de l'électricité : causes, évolutions et solution solaire

“Les prix de l’électricité vont encore augmenter.” Ce refrain, les Français l’entendent déjà depuis plusieurs années, lassés de le subir sans pouvoir pour autant changer de disque. Récemment, cette rengaine s’est vue renforcer alors que le contexte géopolitique et le dérèglement climatique impactent désormais concrètement nos quotidiens. Dès lors, la nécessité de réduire sa facture d’électricité ne se discute plus et nombreux sont les particuliers et professionnels à craindre le passage de l’hiver ou la réception de leurs prochains contrats d’énergie. Car oui, il faut bien l’admettre : l’urgence énergétique est à nos portes et aucun bouclier tarifaire ne saurait garantir un maintien de la situation.

Mais quelles en sont les causes ? Et existent-ils des solutions ? Sommes-nous réellement impuissants face à l’augmentation des prix de l’électricité ?

Quelques jours après l’appel des fournisseurs d’électricité à réduire immédiatement nos consommations et l’envolée des prix des énergies sur le marché de gros de l’électricité, il est grand temps de répondre à ces questions et nous allons vous y aider car chez Terre Solaire, nous aidons les particuliers et les professionnels à se prémunir à cette perspective depuis des années.

Après la lecture de cet article, vous saurez pour quelles raisons et comment vous pourrez faire face à l’augmentation des tarifs de l’électricité grâce à ces informations :

  • Les causes de l’augmentation des tarifs de l’électricité

  • Les évolutions à prévoir en 2023-2024

  • La solution solaire : l’astuce pour réduire et/ou sécuriser sa facture d’électricité


 

1. Les causes de l’augmentation des tarifs de l’électricité

Le prix de l’électricité varie sensiblement au fil des années, voire des mois. Pour en comprendre la raison il faut rappeler que celui-ci se négocie au jour le jour sur les “marchés de gros européens de l’électricité”.

 

A. Mais, qu’est-ce qu’un “marché de gros” de l’électricité ?

C’est le marché sur lequel l’électricité est achetée et/ou vendue par les fournisseurs d’électricité avant d’être mise à disposition du consommateur final (les clients particuliers ou les entreprises). Il faut l’imaginer comme une grande place où chaque producteur vient proposer son électricité et le prix qu’il en souhaite. On comprend dès lors que le jeu de négociation entre l’offre et la demande s’y déroule, c’est ce qui crée de façon incessante les fluctuations des prix.   

B. Comment sont fixés les prix de l’électricité ?

Le prix de l’électricité est fixé selon le type de combustible, de l’origine et de la quantité d’énergie disponible. On y retrouve proposées activement les énergies renouvelables (provenant des éoliennes, des centrales photovoltaïques et des centrales hydrauliques) mais également les énergies nucléaires et fossiles (des centrales thermiques, à gaz ou à charbon) qu’il reste à appeler pour pouvoir répondre à la demande. Sachant qu’une partie de toutes ces énergies est perdue lors du transport de l’électricité, ou du pompage et que leurs coûts de production respectifs ne sont pas les mêmes (la combustion de CO2 par exemple est plus onéreuse que l’énergie gratuite fournie par le soleil tout au long de l’année).

Pour toutes ces raisons, les prix se voient mécaniquement augmenter en fonction des disponibilités et de la demande. 

C. Pourquoi subit-on une augmentation actuellement ?

On le sait, le prix de l’électricité augmente doucement (mais sûrement) depuis plusieurs années pour plusieurs raisons : 

  • L’entretien du réseau : partagé entre RTE sur la partie haute tension et ENEDIS sur la gestion de la distribution, l’entretien du réseau publique nécessite des investissements importants pour parvenir à moderniser les installations en place. Le déploiement des 30 millions de compteurs intelligents Linky, le remplacement des lignes anciennes, tout cela à un coût qui doit bien être répercuté. 

  • L’alourdissement des taxes : Les fameuses taxes et contributions, cela vous dit quelque chose ? Elles sont visibles sur la facture électrique des ménages français et sont au nombre de 4 et elles ont toutes augmenté au fil du temps : – La TVA est sans hésiter la plus connue puisqu’il s’agit d’une taxe couramment appliquée sur nos produits de consommation courante. – La CSPE (Contribution au Service Public de l’Electricité) est une taxe prélevée par les douanes et qui intègre le budget de l’État tout en dédommageant les fournisseurs d’électricité victimes de surcoûts liés à leurs obligations de service public.  – Les TCFE (Taxe sur la Consommation Finale d’Electricité) sont des taxes fixées localement par les communes et départements. – La CTA (Contribution Tarifaire d’Acheminement) qui finance les droits spécifiques relatifs à l’assurance vieillesse des personnels du régime de l’industrie électrique et gazière. 

  • L’augmentation du TURPE : soit, le tarif d’utilisation des réseaux publics d’électricité qui devrait être réévalué en Août 2022. Son montant varie autour de 1%. 

Dernièrement, ce phénomène conjoncturel s’amplifie dangereusement. Conséquence directe de l’augmentation du cours du gaz, accentuée par les tensions liées à la guerre en Ukraine et la fermeture de plusieurs centrales nucléaires vieillissantes, le prix des énergies s’envole bien plus rapidement depuis quelques mois. 

 

2. Les évolutions du prix de l’électricité en 2023-2024

Depuis plusieurs années, nous y sommes habitués : l’électricité augmente progressivement. Et lorsqu’il s’agit de faire de la spéculation sur l’évolution de sa disponibilité ou de son prix, les hypothèses vont bon train. 

 

A. Les évolutions à prévoir prochainement

Plusieurs organismes et/ou sociétés travaillant sur le sujet de l’évolution des besoins électriques ont par exemple présentées leurs estimations hautes et basses comme RTE (Réseau de Transport d’Electricité), la CRE (Comission de Régulation de l’Energie) ou encore l’ADEME (l’Agence De l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie). Au total, plus de 200 scénarios furent posés sur la table en 2022 et tous s’accordent à dire que l’évolution prend une tournure inquiétante. Un constat soutenu par le GIEC lui-même qui mise d’avantage sur les énergies renouvelables que sur le nucléaire pour permettre une sortie de cette crise énergétique. 77% des besoins énergétiques mondiaux pourraient ainsi être couverts par celles-ci à condition de démontrer rapidement une forte volonté politique. 

Ces études ne prenaient pas encore en compte la situation de conflit actuelle mais s’accordaient déjà sur une hausse annuelle de 3 à 5%. La France bénéficiait d’ailleurs des prix les plus bas de l’Europe à ce moment. En quelques semaines seulement avec l’envolée du prix de gros de l’électricité, la situation s’est largement accélérée.

À plus court terme, voici à quoi il faut s’attendre : 

  • En 2023 :
    – Pour les particuliers : une évolution de + 15% (grâce à un bouclier tarifaire prolongé mais fragilisé). Des offres “réduites” seront proposées aux consommateurs souhaitant diminuer radicalement leurs consommations tandis qu’un risque de délestage (ou coupure) du réseau n’a jamais été aussi plausible durant le début de l’année. 
    Pour les professionnels : une évolution du prix de l’électricité et des contrats révisés annuellement modifiant considérablement les factures devenues parfois 5 fois plus onéreuses pour petites et moyennes entreprises. Pour les plus gros consommateurs, on entendra progressivement parler des contrats dits “Green PPA” qui pourraient substituer les contrats de leurs fournisseurs actuels tout en permettant de “stabiliser partiellement” le prix de leur énergie en misant sur du renouvelable. 

  • En 2024 :
    Pour les particuliers : plusieurs scénarios se dessinent avec de nouvelles hausses dans chacun.
    Pour les professionnels : de nouvelles révisions de contrats.

Voici un graphique réalisé par Selectra qui vous permettra de suivre la tendance du prix de gros de l’électricité :</stron g>

 

B. Qu'en est-il du "bouclier tarifaire" ?

Initié en 2022 de façon à limiter l'impact d'une hausse des prix de gros sur les factures des Français, le bouclier tarifaire est une aide forfaitaire qui prend la forme d'un gel. Il est plafonné chaque mois et s'il devait se terminer en fin 2022, Elisabeth Borne a annoncé le 15 septembre 2022 sa prolongation afin de limiter la hausse des prix à 15% pour les particuliers en 2023 (soit environ 20€ par mois). Sans la mise en place de celui-ci depuis l'année dernière, on estime que l'augmentation constatée actuellement serait plutôt de l'ordre de 35% en cette rentrée 2022 et de plus de 55% (ou 180€) dès le début de l'Automne. L'Hiver suivrait cette même tendance avec une croissance exponentielle des prix.

Néanmoins, celui-ci a ses limites car il n'agit que sur les factures de gaz et d'électricité des particuliers, or, l'on sait d'ores et déjà qu'il ne pourra pas durer dans le temps. Par conséquent, il existe un réel risque de devoir payer ces hausses plus tard, et ce dès le 1er février 2023. Autre conséquence directe, l'opinion publique et le CSE d'EDF s'inquiètent désormais de la pérennité dans le temps du fournisseur si les mesures mises en place actuellement sont maintenues. L'hypothèse qui circulait d'ailleurs sur le fait que l'entreprise pourrait être renationalisée a été officiellement validée.

Se reposer uniquement sur la mise en place du bouclier tarifaire pour assurer qu'il n'y aura pas d'augmentation plus importante du prix de l'électricité est une grave erreur. Il ne s'agit que d'un mécanisme de gel temporaire pensé à l'origine pour pouvoir remédier à une situation de tension intensive (comme celle créée actuellement par le conflit Russo Ukrainien) mais pour éventuellement permettre une évolution douce et maîtrisée.

Pour aller plus loin : 

 

3. Le solaire : l'astuce ultime pour réduire sa facture d'électricité

La meilleure façon de contrer la hausse des prix de l'électricité en 2023, cela reste définitivement le solaire. En effet, produire et autoconsommer sa propre électricité permet à la fois de faire des économies directement sur votre facture d'électricité, mais également de faire des bénéfices sur une vingtaine d'années, au minimum. Une promesse que nombreux livrets bancaires et autres investissements tendances ne peuvent pas tenir et ce, même si le secteur photovoltaïque subit de plein fouet la hausse des matière premières. 

A. Économiser sur sa facture d’électricité grâce à l'autoconsommation

En optant pour une installation en autoconsommation, vous réduisez de manière significative le recours à votre fournisseur d’électricité : vous consommez votre propre électricité photovoltaïque, celle produite par vos panneaux solaires qui est gratuite. Chaque kWh que vous consommez et un kWh de moins que vous payerez à votre fournisseur d'électricité.  

Mais la bonne nouvelle ne s'arrête pas là ! 
Lorsque vous produisez plus que vous n’en avez le besoin, l’électricité en trop appelé “surplus de production” peut également vous faire faire des économies. Et oui, car si vous décidez de la vendre, vous rentabilisez d’autant plus vite vos factures d'électricité résiduelles ainsi que votre installation solaire.

Concrètement, si vos panneaux solaires produisent de l'électricité non utilisée (en votre absence ou lorsque vos besoins sont inférieurs), alors elle est injectée directement sur le réseau public pour alimenter les foyers voisins. Mais pas gratuitement ! Votre production est comptabilisée et vendue à EDF OA à un prix garanti pendant 20 ans. Quand on vous dit que le soleil est l'ami de votre compte en banque, on ne vous ment pas. 

Le tarif de vente de votre électricité est appelé "tarif d'achat". Il repose sur la puissance de votre installation et s'articule comme suit au 1er Trimestre 2023 - du 01 février au 30 avril 2023 :  Attention ! Si l’on parle couramment du 1er trimestre 2022, en réalité les tarifs d’achat s’appliquent avec un mois de décalage. Plus simplement : l’année “tarifaire” commence au 1er février et se termine au 31 janvier 2023...

Puissance de l'installation Tarif d'achat €/kWh
≤ 3 kWc 0,1313 € / kWh
≤ 9 kWc 0,1313 € / kWh 
≤ 36 kWc 0,0788 € / kWh 
≤ 100 kWc 0,0788 € / kWh
≤ 500 kWc 0,1287 € / kWh (jusqu’à 1100 kWh / kWc puis 0,0500 € / kWh)
 

EXEMPLE : Si la puissance de votre installation est inférieure à 9 kWc, chaque kWh vendu vous rapportera 13,13 centimes ! Admettons que vous ayez vendu annuellement 3 540 Kwh, votre gain sera alors de 465 € (3540Kw X 0,1313 € = 465 €). 

Les bénéfices de la vente de surplus sont imposés. Cependant, vous bénéficiez cependant d'un large abattement de droit commun de 71% (en d'autres termes seulement 29% de vos ventes seront réellement imposées).    

De plus, vous pourrez également bénéficier sous certaines conditions de la prime à l’autoconsommation. Ce dispositif soutenu par l'état prend la forme d’une aide financière permettant de réduire le coût de vos panneaux solaires lors de votre investissement : un élément à prendre en compte au moment du calcul de rentabilité photovoltaïque !

Pour aller plus loin : 

Et chez vous, ça donne quoi ?

L'Abri solaire par Terre Solaire

Simulez rapidement et gratuitement le montant de vos gains en autoconsommation sur 25 ans et selon le nombre de panneaux solaires qu'il est possible d'installer sur votre toiture. 

  PROFESSIONNEL
Je calcule !

 

 

B. Vendre sa production d’électricité

Vous pouvez également faire le choix de vendre l’intégralité de l’électricité produite par votre installation photovoltaïque. Dans ce cas, l'électricité est injectée directement sur le réseau électrique public. Chaque kWh est comptabilisé et vous sera payée par EDF Obligation d’Achat à un tarif d’achat garanti sur 20 ans. De quoi s'assurer de jolis revenus complémentaires !

Cette solution est souvent favorisée par les propriétaires possédant des toitures de grandes surfaces, souvent inexploitées et dont les besoins en énergie sont faibles ou inexistants. Mais elle est également accessible aux toitures de format résidentiel et appréciée par les propriétaires de maisons secondaires ou investisseurs locatifs. A chacun son objectif !

Dans le cas où vous préféreriez vendre en totalité l'électricité produite par vos panneaux solaires, vous bénéficieriez également d'un tarif d'achat de vente en totalité. Tout comme en autoconsommation, EDF OA (Obligation d'Achat) propose d'acheter votre électricité à un prix subventionné par l'Etat qui fixe et garanti sur une durée de 20 ans. Une seule condition à remplir pour cela : un second compteur doit être installé et les panneaux solaires doivent être installés par une entreprise certifiée RGE, comme Terre Solaire. Attention à bien choisir votre entreprise solaire !

Le tarif d'achat de l'électricité photovoltaïque au 1erTrimestre de 2023 – du 1er février au 30 avril 2023 s'articule ainsi :

Puissance de l'installation Tarif d'achat de la vente en totalité €/kWh
1er Trimestre
≤ 3 kWc 0,2349 € / kWh
≤ 9 kWc 0,1996 € / kWh
≤ 36 kWc 0,1430 € / kWh
≤ 100 kWc 0,1243 € / kWh
≤ 500 kWc  0,1287 € / kWh (jusqu'à 1100 kWh / kWc puis 0,0500 € / kWh)

 

EXEMPLE : Si vous souhaitez faire installer 24 panneaux de 375 Wc (24 x 375 Wc = 9 000 Wc), la puissance de votre installation totale est de 9 kWc. Ainsi chaque kWh vendu vous rapportera près de 20 centimes !

 

Combien peut vous rapporter la vente en totalité ?

Simulateur WattNext TERRE SOLAIRE

Si vous souhaitez opter pour la vente totale de votre électricité, il vous est possible de simuler vos gains sur 25 ans. C'est gratuit, rapide et très précis car basé sur la surface disponible de votre propre toiture. 

 

 

 

C. Stabiliser sa facture grâce à la location de panneaux solaires 

Réservée aux professionnels avec de grandes surfaces inexploitées, la location de toiture pratiquée par Terre Solaire est à envisager sérieusement pour tout professionnel souhaitant à la fois montrer leur engagement dans la transition énergétique (d'un point de vue RSE) mais également pour toutes les entreprises qui ne pourraient pas investir dans une centrale solaire.  

L'idée ? Vous louez votre toiture jusqu'ici inexploitée à un investisseur solaire (avec Terre Solaire, il s'agit de sa cousine Soledra) qui investit, réalise et installe la centrale photovoltaïque. En échange, celui-ci met l'énergie produite à disposition de la société : chaque kWh dont elle nécessite et qui serait produit instantanément par les panneaux solaires in-situ est autoconsommée en échange d'un contrat de location. Cette opération peut s'étaler sur une durée allant jusqu'à 20 ans et permet de "sécuriser" le prix de votre électricité.  

Au niveau juridique, elle s’inscrit dans un double cadre : d’une part, un bail emphytéotique pour la construction de la centrale photovoltaïque et, d’autre part, un contrat de location de cette installation solaire. À la fin du contrat, l'entreprise louant sa toiture jusqu'ici devient propriétaire de l’équipement (centrale photovoltaïque). Le gros plus ? Les panneaux produiront encore, et pour un bon moment !

Dans le cadre de notre contrat de Location, Terre Solaire met la centrale photovoltaïque à la disposition de la société en contrepartie du paiement d’un loyer.

Ce loyer couvre :

  • La livraison d’une partie de la production électrique au site - raccordée directement aux installations de l'entreprise

  • La surveillance et la maintenance du générateur photovoltaïque.

  • Une garantie de production électrique : si la production s’écarte de la prévision de production au-delà d’un corridor défini dans le contrat, le loyer est ajusté automatiquement.

Vous êtes intéressé ? Ce loyer peu vous êtes défini sur la base d'une étude préliminaire réalisée par notre bureau d'études. 

 

Conclusion

Vous l'aurez compris, l'augmentation des prix de l'électricité est inévitable. Pour vous permettre de contourner les hausses, le solaire apparaît comme LA solution qui vous permettra non seulement de consommer gratuitement votre électricité, mais également de générer des revenus. Une solution rentable déjà connue des profils investisseurs et qui se démocratise depuis quelques années seulement auprès des professionnels comme des particuliers.

Vous aussi, vous souhaitez contourner l'inflation de l'électricité ? Alors... prenez vite votre place sous le soleil !

 

Sommaire

Ces articles peuvent vous intéresser :
infographie représentant le décret tertiaire
Décret tertiaire et photovoltaïque

Le décret tertiaire vise à réduire la consommation d’énergie des bâtiments à usage tertiaire. Depuis la loi ÉLAN, il impose aux entreprises, collectivités et propriétaires de bâtiments de plus de 1 000 m² de diminuer progressivement leurs consommations : -40 % d’ici 2030, -60 % d’ici 2050.

Voir plus
infographie représentant le décret tertiaire
Décret tertiaire et photovoltaïque

Le décret tertiaire vise à réduire la consommation d’énergie des bâtiments à usage tertiaire. Depuis la loi ÉLAN, il impose aux entreprises, collectivités et propriétaires de bâtiments de plus de 1 000 m² de diminuer progressivement leurs consommations : -40 % d’ici 2030, -60 % d’ici 2050.

Voir plus