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Quel est le prix de l’électricité en France ?

Publié le 09-01-2018 par Laetitia

Le prix de l’électricité en France : voici un sujet dont on parle beaucoup mais qui reste une grande inconnue pour la plupart d’entre nous. Pour causes : un marché peu connu, beaucoup d’idées reçues, la domination de EDF, le monopole historique et un Etat Français encore très interventionniste. Pour clarifier le sujet, un retour aux fondamentaux s’impose. L’électricité est une énergie. Elle doit être générée par des moyens de production.  Elle est ensuite transportée puis vendue aux consommateurs. Enfin, comme la plupart des énergies, elle est assez largement taxée. 

Structure du marché de l’électricité

Les quatre grandes activités du marché de l’électricité sont les suivantes :

  1. Production : génération de l’énergie électrique.
  2. Transport : acheminement et répartition de l’énergie au niveau national, sur les « autoroutes » de l’électricité.
  3. Distribution : acheminement de l’énergie au niveau local, raccordement des consommateurs au réseau et livraison de l’électricité.
  4. Fourniture : commercialisation de l’électricité.

INFO TERRE SOLAIRE : En France, depuis l’ouverture des marchés à la concurrence qui s’est déroulée progressivement de 1999 à 2007, la production et la fourniture sont des activités commerciales concurrentielles. Le transport et la distribution restent des activités monopolistiques réglementées.

La production électrique : le mix français

La répartition par filières de la production 

La production est très largement assurée par des moyens de production de grande puissance et centralisée, des « centrales ». Le secteur de la production en France est encore très largement dominé par EDF, le monopole historique, qui opère notamment le parc des centrales nucléaires.
Selon le Ministère de la Transition écologique et solidaire , la production électrique française est relativement stable depuis plusieurs années autour de 550 TWh par an. En 2016, elle se répartit comme suit selon les filières de production :prix de l'électricité-évolution annuelle de l'énergie produite

  

Moyens de production

Comme les capacités de stockage de l’électricité sont encore très limitées, la production doit s’adapter en permanence à la consommation. De ce point de vue, les moyens de production peuvent également être répartis en 3 catégories :

  • Base : production quasi-constante tout au long de l’année – nucléaire ou hydraulique au fil de l’eau.
  • Flexible : production pilotable ou facilement adaptable à la demande de la consommation – hydraulique en réservoirs (barrages) ou thermique à combustible
  • Intermittente : production non pilotable et dépendante de conditions météorologiques – éolienne ou solaire.

Grâce à ce mix de production électrique, l’électricité française est l’une des moins émettrice d’émissions de CO2 au monde. En effet, seules les centrales thermiques à combustible fossile émettent du CO2. Leur part dans la production électrique est structurellement à la baisse sur les dernières années mais dépend fortement de la rigueur des hivers et de la disponibilité des autres moyens de production. Il existe des solutions pour réduire encore plus les émissions de CO2 de la production électrique en France. D’une part le remplacement des centrales au fioul ou au charbon par des centrales à gaz. Et, d’autre part, surtout, le développement de nouvelles technologies de stockage de l’électricité.

Le coût de la production électrique

Chaque moyen de production conduit à des coûts de production qui lui sont propres. Il n’est pas évident de comparer la compétitivité d’un moyen de production avec un autre. En effet, nous avons vu qu’ils ne produisent pas de la même manière. Toutefois, il est important de connaître les ordres de grandeur. Pour cela, on calcule généralement le coût complet de production. Celui-ci est l’ensemble des coûts de production (investissement initial, frais d’entretiens et de combustible, coût de démantèlement…) rapportés à l’énergie produite sur la durée de vie du moyen de production.

Energie nucléaire

En 2014, la Cour des Comptes a estimé le coût moyen du nucléaire français à 59,8 €/MWh en estimant les coûts de démantèlement et de gestion des déchets du combustible. Ces derniers sont très régulièrement réévalués à hausse. A ce jour, notons qu’il n’existe pas de solution fermement établie et acceptée au niveau national pour le stockage des déchets ultimes sur longue durée. On peut donc estimer que ce niveau de prix est encore assez optimiste, pour ne pas dire sous-estimé. Autre élément de comparaison, EDF a accepté de construire la nouvelle centrale d’Hinkley Point au Royaume Uni en contrepartie d’une garantie de l’état britannique à hauteur de 105 €/MWh.

Energie thermique

Le coût de la production thermique dépend fortement du coût du combustible qui est très variable (le prix du pétrole sur les 30 dernières années a oscillé entre 15 et 150 dollars par baril). Il est compris entre 50 et 250 €/MWh. L’évolution de cette fourchette de prix dépendra également fortement du coût à venir de la tonne de CO2. Il ne fait cependant aucun doute que ce coût ne fera qu’augmenter dans les années à venir.

Energie renouvelable

Le coût des énergies renouvelables a très fortement baissé sur les dernières années. Il est possible de la suivre régulièrement en fonction du prix d’attribution des appels d’offres nationaux qui sont régulièrement organisés en France par la Commission de Régulation de l’Energie (la CRE). Pour l’éolien terrestre, le niveau de prix est actuellement inférieur à 70 €/MWh. Pour le solaire photovoltaïque, il peut varier de 60 €/MWh à 120 €/MWh selon la taille des installations et leur localisation géographique. Par ailleurs, les projections de l’Agence Internationale de l’Energie (AIE) montrent que les coûts de la production solaire devraient continuer à baisser de l’ordre de -40% en 2030 comparativement à 2014.
Au simple coût de production des énergies renouvelables, il est nécessaire d’ajouter le coût de leur intégration dans le système électrique et le coût de la gestion de leur intermittence. Dans une publication de 2014 intitulée The Power of Transformation, l’AIE estime ce coût entre 10 et 30 €/MWh.

La tendance d’évolution des coûts de production entre les moyens traditionnels (nucléaire, thermique) et les énergies renouvelables est donc clairement établie.

prix de l'électricité-énergies renouvelables-éoliennes-panneaux-photovoltaïques

Le marché électrique et la valeur de l’électricité

Les coûts de production sont un élément important du prix de l’électricité en France et ce à long terme. Mais à plus court terme, le prix de l’énergie est principalement fonction de l’équilibre entre l’offre et la demande, entre production et consommation au niveau national et plus largement au niveau européen.
Pour simplifier, sur le marché de gros de l’électricité, on peut dire que les producteurs sont vendeurs et que les fournisseurs (qui revendent ensuite aux clients finaux) sont acheteurs. Physiquement, ces transactions se situent sur le réseau de transport. Depuis l’ouverture du marché à la concurrence, le prix sur le marché de gros joue un rôle très important dans le prix final de l’électricité en France. En effet, le marché est la source principale d’approvisionnement des fournisseurs d’électricité.
Alternativement, les fournisseurs peuvent acheter une part de leur énergie directement à EDF, via l’ARENH (accès régulé à l’énergie nucléaire historique). Il s’agit d’un dispositif transitoire leur permettant de se fournir en électricité nucléaire de base à un prix de 42 €/MWh. Le niveau de prix de l’ARENH est également le niveau de prix qui sert de référence dans l’établissement des tarifs réglementés de vente de l’électricité. En comparaison aux estimations des coûts de production du nucléaire, on voit que ces tarifs ne peuvent qu’augmenter dans les années à venir.

Le transport et la distribution de l’électricité

En France, l’activité de transport est assurée par RTE (Réseau Transport Electricité)

Seules les plus grandes centrales de production et les très gros consommateurs sont rattachés directement au réseau de transport. RTE a notamment pour mission la gestion en temps réel de l’équilibre entre l’offre et la demande au niveau national. RTE effectue également de manière régulière des prévisions sur cette équilibre à long terme (cliquez ici pour consulter le bilan prévisionnel de RTE)

GRD, gestionnaire du réseau de distribution

La très grande majorité des consommateurs d’électricité sont raccordés au réseau de distribution qui est géré par un gestionnaire du réseau de distribution (GRD). Dans la plupart des communes françaises, cette mission est confiée à ENEDIS mais il existe également des distributeurs locaux. Le GRD assure le raccordement et la livraison physique de l’électricité aux consommateurs.
Les réseaux assurent des missions essentielles de sécurité d’approvisionnement et d’équilibrage qui sont des services fondamentaux du système électrique. RTE et le GRD portent aussi la responsabilité de mesurer l’énergie produite et l’énergie consommée ce qui permet de la facturer.

L’entretien des réseaux engendre des coûts qui représentent une part importante du prix de l’électricité en France

Ces coûts sont payés par les consommateurs via le Tarif d’Utilisation du Réseau Public d’Electricité (TURPE). Le TURPE est réévalué annuellement et fait l’objet de modifications structurelles tous les 4 ans.
Pour la grande majorité des consommateurs, les charges de transport et de distribution sont incluses dans la facture du fournisseur qui assure le rôle d’intermédiaire via un contrat unique.

Les plus gros consommateurs contractualisent directement leur accès au réseau via un Contrat d’Accès au Réseau Public de Transport (CART) ou un Contrat d’Accès au Réseau Public de Distribution (CARD). Ces contrats définissent les divers critères de leur accès au réseau : tarifs, obligations, disponibilité, niveau de qualité, etc.

Les taxes et contributions sur le prix de l’électricité en France

Les taxes et contributions regroupent la Contribution au Service Public de l’Electricité (CSPE), la Contribution Tarifaire d’Acheminement (CTA), la Taxe sur la Consommation Finale d’Electricité (TCFE) et la TVA.

La CSPE :  à quoi ça sert ?

La Contribution au Service Public de l’Electricité finance :

  • Les coûts relatifs au chèque énergie en faveur des foyers à revenus modestes,
  • Les surcoûts liés à la production d’électricité dans les zones non-interconnectées au réseau électrique métropolitain continental (ZNI),
  • Le soutien à la cogénération,
  • Le soutien aux énergies renouvelables,
  • Les services du médiateur national de l’énergie.

De 4,5 €/MWh en 2009, la CSPE est passée à 22,5 €/MWh en 2016 et est restée à ce niveau depuis.

Les autres taxes sur l’électricité

La CTA finance le régime spécial de retraite des industries électriques et gazières (IEG), principalement le personnel d’EDF et d’ENGIE.
La TCFE est une taxe locale qui dépend de chaque commune.
Enfin, la TVA s’applique à taux réduit sur la part fixe d’abonnement et à taux plein sur la partie d’énergie consommée. Chose particulière en fiscalité, la TVA s’applique également sur la CSPE, la CTA et le TCFE : les taxes sont elles-mêmes taxées !

La fourniture et la vente d’électricité

La fourniture et la vente d’électricité comprennent l’ensemble des activités de commercialisation de l’électricité au client final : structuration des offres, marketing, vente, facturation, relation clients, etc.
En France, le marché de détail de l’électricité est totalement ouvert à la concurrence : chaque client est libre de choisir le fournisseur de son choix. Cette ouverture à la concurrence a débuté en 1999 pour les très gros consommateurs d’électricité. Depuis le 1er juillet 2007, tous les consommateurs sont éligibles au choix de leur fournisseur, y compris les clients résidentiels. Cela fait donc plus de 10 ans que chacun peut choisir librement son fournisseur. Mais c’est seulement depuis les deux dernières années que ce changement est devenu une habitude plus fréquente chez les particuliers. Ce phénomène a notamment été rendu possible par des conditions de marché de gros de l’électricité plus favorables aux fournisseurs. Il existe désormais plus d’une vingtaine de fournisseurs alternatifs qui proposent leurs offres sur le marché français. On peut retrouver et comparer ces offres sur le comparateur du Médiateur national de l’énergie ou des sites sponsorisés par les fournisseurs comme celui de Selectra.

Les tarifs réglementés

  • Avant l’ouverture du marché, la fourniture d’électricité se faisait uniquement par le biais des tarifs réglementés commercialisés par l’opérateur historique. Le propre des tarifs réglementés est que leur niveau n’est pas laissé au libre choix du fournisseur qui les propose. Celui-ci est déterminé par la CRE (Commission de Régulation de l’Energie) selon des méthodes d’évaluations très précises encadrées par la loi. Une couleur était affectée à chaque tarif selon l’importance de la consommation : tarif Vert pour les sites raccordés en haute tension (puissance supérieure à 1000 kV), tarif Jaune pour la basse tension supérieure à 36 kVA et tarif Bleu pour tous les sites dont la puissance souscrite est inférieure ou égale à 36 kVA. 
  • Avant 2015, le niveau des tarifs était fixé directement par le gouvernement qui n’a pas toujours suivi scrupuleusement les principes de couverture des coûts par les tarifs. Le plus souvent pour des raisons de popularité politique. Les fournisseurs alternatifs ont attaqué les décisions gouvernementales devant le Conseil d’Etat arguant que les règles concurrentielles n’étaient pas respectées. Cela a conduit à des rattrapages tarifaires rétroactifs sur les factures des clients d’EDF au tarif Bleu engendrant une grande incompréhension.
  • Aujourd’hui, les tarifs réglementés Vert et Jaune ont disparu et ne sont plus accessibles aux clients ayant souscrit une puissance supérieure à 36 kVA. Seuls les tarifs Bleus perdurent et constituent encore une référence pour la majorité des consommateurs. La plupart des offres des fournisseurs alternatifs se positionnent d’ailleurs en comparaison par rapport au tarif Bleu. Selon la CRE, au 31 décembre 2016, 83% des sites de consommation étaient encore au tarif réglementé mais ils ne représentaient plus que 38% de la consommation nationale d’électricité. A la même date, 29% de l’électricité était fournie par des fournisseurs alternatifs.

INFO TERRE SOLAIRE : 
Dans les tarifs Bleus, on distingue 2 tarifs :
Tarif de Base où le prix du kWh d’électricité est le même à toute heure de la journée.
Tarif Heures Pleines Heures Creuses (HP-HC) où le prix de l’électricité en France du kWh est avantageux 8h par jour (heures creuses, généralement la nuit), mais plus cher le reste du temps en contrepartie (heures pleines).

En 2015, chez les clients particuliers disposant encore d’un tarif Bleu, les tarifs HP-HC étaient largement majoritaires avec une part de plus de 70%.

Evolution historique et à venir des tarifs réglementés

De janvier 2006 à janvier 2017, les tarifs bleus résidentiels toutes taxes comprises ont augmenté en moyenne de +3,3% par an. Cette hausse a tendance à accélérer puisqu’elle est de +4,0% par an sur les 7 dernières années et de +5,4% par an sur les 4 dernières années.

Evolution du tarif réglementé « bleu résidentiel » sur les 12 dernières années (en c€/kWh TTC)

prix de l'électricité-Evolution du tarif réglementé bleu résidentiel sur les 12 dernières années

Il n’est jamais aisé de se projeter sur les évolutions à venir. Toutefois, nous savons déjà que les tarifs actuels sont basés sur un coût complet du nucléaire à 42 €/MWh alors que la Cours des Comptes évalue ce coût aux alentours de 60 €/MWh. Ceci ne comprend pas l’investissement nécessaire à la prolongation de la durée de vie des centrales. Par ailleurs, l’entretien des réseaux et l’évolution de leur usage demandera des investissements très lourds dans les années à venir. Le montant de ces charges se répercutera nécessairement dans le niveau du tarif à l’avenir.

En décembre 2017, le prix de l’électricité en France du kWh du tarif Bleu résidentiel de Base était à 14,83 c€/kWh TTC. Celui du tarif aux Heures Pleines de 15,93 c€/kWh.

Offres des fournisseurs alternatifs

Il existe désormais de nombreuses offres pour des prix assez variables. Les moins chères étant réservées aux offres des fournisseurs 100% en ligne. A titre d’exemple, en décembre 2017, le prix du kWh proposé par les fournisseurs alternatifs pour une offre de Base variait de 13,08 c€/kWh pour le moins cher à 17,19 c€/kWh. Toutes présentant des caractéristiques et des niveaux de garanties et de services différents.

Les offres vertes

Les offres dites « vertes » sont des offres où les fournisseurs promettent de vendre une électricité produite uniquement à partir d’énergies renouvelables. En pratique, selon la définition de la CRE, une offre de fourniture d’électricité est dite « verte » si le fournisseur peut prouver qu’il a produit ou acheté de l’électricité d’origine renouvelable en quantité équivalente à la consommation des clients ayant souscrit à cette offre. Pour prouver l’origine de l’électricité produite à partir de sources renouvelables, seules les garanties d’origine ont valeur de certification. La grande majorité des fournisseurs d’offres vertes achètent massivement des garanties d’origine à l’étranger. Plus rares sont ceux qui sont en mesure de proposer une électricité 100% renouvelable et 100% française. C’est le cas de l’offre Terre Solaire Intégrale de Terre Solaire : une électricité exclusivement générée par les centrales hydrauliques de nos producteurs partenaires et certifiée par le label «Origine France Garantie» sous le numéro d’attestation 7054988.

Pour en savoir plus sur Terre Solaire Intégrale et pourquoi pas adhérer :

Tout sur Terre Solaire Intégrale

La répartition du prix de l’électricité en France entre les différentes composantes

Pour un client résidentiel au tarif Bleu, on observe en moyenne la répartition suivante :

  • Fourniture (énergie, frais commerciaux) : 37%
  • Acheminement (transport et distribution) : 28%
  • Taxes et contributions : 35%

Comment lire sa facture d’électricité ?

Une facture d’électricité comprend une part fixe généralement appelée abonnement, et une part variable fonction de la consommation électrique en kWh.

La part fixe

Elle comprend en général les composantes fixes du TURPE, le tarif d’accès au réseau et la CTA. Certains fournisseurs facturent également une prime fixe énergie pour couvrir certains de leurs coûts fixes. La part fixe est proportionnelle à la puissance souscrite qui s’exprime en kVA. Elle est payée indépendamment de la consommation.

Le prix du kWh

Il comprend d’une part le prix de la fourniture, la CSPE, la TCFE (communale et départementale) mais aussi la TVA. Toute électricité non fournie par le réseau, soit non consommée par économie soit autoproduite permet d’économiser directement sur ce prix variable. Pour bien comprendre les économies sur la part variable, il est nécessaire de la calculer justement en faisant bien la somme de tous les éléments de prix qui sont déterminés par l’énergie consommée puis d’y appliquer la TVA.
Les factures des fournisseurs sont rarement claires sur la répartition entre la part fixe et le prix du kWh. Il n’est donc pas toujours évident de s’y retrouver. Terre Solaire est très attachée à la transparence des prix et à la clarté de compréhension de ses factures. C’est pourquoi les factures de l’offre Terre Solaire Intégrale distinguent clairement toutes les composantes du prix de l’électricité en France. En cas de doute sur la facture de votre fournisseur, contactez un Conseiller Solaire de Terre Solaire au 09 72 50 10 11. Il vous aidera à y voir clair et pourra vous conseiller sur les moyens de réduire votre facture.

De l’importance de produire sa propre électricité

Comme nous l’avons vu dans cet article, en conclusion, le prix de l’électricité en France payé par le consommateur final est le résultat de nombreuses composantes assez complexes. Il a aussi fortement augmenté sur les dernières années et cette augmentation risque de se prolonger dans les années à venir. Nous avons également vu que l’énergie solaire photovoltaïque est désormais une énergie compétitive. D’autant plus, si elle est produite localement et permet d’éviter les charges d’acheminement et les taxes.
Que l’on soit professionnel ou particulier, devenir producteur d’électricité en investissant dans l’installation de panneaux solaires photovoltaïques et consommer directement sa production est un moyen sûr et rentable de maîtriser son budget électricité sur le long terme. 


Et maintenant…

Tenté par l’aventure du photovoltaïque et ainsi maîtriser votre budget énergie ? Vous aussi ne souffrez plus des hausses du prix de l’électricité en France et devenez consommateur de votre propre production que vous soyez un professionnel ou un particulier . 

Contacter Terre Solaire





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